Haute-Autriche


création 2011

Haute-Autriche de Franz Xaver Kroetz

mise en scène Renaud Diligent avec Anne-Gaëlle Jourdain, Stéphane Szestak traduction Claude Yersim dramaturgie Maya Boquet scénographie & vidéo Muriel Carpentier  lumière & régie général Benjamin Crouigneau environnement sonore Émilien Dodman costumes Violaine L. Chartier construction Paméla Dorival administration Isabelle Phély

l’arche est éditeur et agent du texte représenté
Avec le soutien : de la résidence Icare de Chevigny St Sauveur, du Théâtre Mansart – CROUS Dijon & de la ville de DIJON Remerciements à la Ville de Chevigny St Sauveur ; cie Théâtre en Bulles ; Théâtre de la Tentative


Heinz et Anni s’aiment. Entre commentaires de la dernière émission de télé et lecture des prospectus publicitaires, ils rêvent et mènent la vie paisible de monsieur et madame tout le monde. Mais Anni tombe enceinte… Kroetz s’est fait une spécialité de décortiquer au scalpel le quotidien. Écrit en 1972, le texte braque les projecteurs sur la vie quotidienne d’un couple qui nous touche et nous fait sourire. Mais sous ce calme ordinaire, l’auteur cherche à dévoiler l’aliénation totale des personnages à la société de consommation et pose le problème de la liberté de choix entre ce que l’on souhaite vivre et ce que l’on nous impose…




Dates

2011
L’abreuvoir – 2 décembre 
Théâtre de la Fonaine d’Ouche –
du 6 au 9 décembre 
Théâtre Mansart / CROUS Dijon –
du 2 au 4 février

Extraits de presse

Le Bien Public 05-02-2011
« … La Compagnie Ces Messieurs Sérieux, sous la direction de Renaud Diligent, propose une mise en espace audacieuse. La scénographie est à 360°, les spectateurs sont placés au centre de la scène, comme pris au piège de l’histoire d’Anni et Heinz, ils sont les tristes témoins de la crise que vit le couple, de la cuisine à la chambre à coucher. Le parti pris du metteur en scène est de coller au plus près de la réalité du texte. Le public vit une plongée sonore et visuelle très réussie dans les années 70, tout est vintage de la casserole au couvre-lit en passant par les magazines… »
Lydie Champrenault

Les commentaires sont clos.